Enseignement-Recherche Territoire

Visite à GI-Nova, un FabLab pour l’enseignement, la recherche et l’innovation

En l’espace de quelques mois, Grenoble est devenue une place forte des FabLabs. Immersion dans un de ces espaces créatifs pour des passionnés de technologie à l’Institut National Polytechnique (INP).

Si les FabLabs ne sont pas une terra incognita pour les lecteurs réguliers d’EchoSciences Grenoble (1), cette fois-ci on s’intéresse à une autre utilisation de ce concept. Rappelons-le : le mot FabLab vient de Fabrication Laboratory. C’est un atelier ouvert à tous pour venir imaginer, partager et concrétiser des projets avec des passionnés de technologie. Les amoureux de ce concept ont par exemple la possibilité d’intégrer le FabLab de la Casemate pour s’y atteler aux projets qui leur tiennent à cœur. Ceci est donc un FabLab grand public.

Mais Grenoble a également des FabLabs utilisés dans le contexte académique. La plate-forme GI-Nova de Grenoble-INP en est un. Il répond à trois usages : recherche, formation, valorisation. Concrètement, c’est ici que les étudiants, en particulier ceux de l’école Grenoble-INP / Génie industriel, et les doctorants de  l’établissement vont réaliser les prototypes – réels ou virtuels – de produits, afin d’en vérifier les performances, voire d’engager un transfert industriel. Fidèle à l’esprit des FabLabs, il aide les étudiants à créer, à imaginer… et à s’emparer avec passion et compétence de leurs métiers futurs.

Attention, ça grouille au FabLab !

Lorsque je rentre dans cet espace de 600m² situé dans la cour intérieure des locaux de Grenoble-INP avenue Félix Viallet, la première chose qui me frappe est… le bruit assourdissant. Et pour cause ! A deux pas de la porte, plusieurs étudiants en tenue de protection, des lunettes vissées sur les yeux, sont en train de tailler des pièces métalliques.

Pierre-Marie Boitel, professeur de génie mécanique, responsable de la plateforme, Alain di Donato, son responsable technique et Marie-Brigitte de Mathan qui en gère la communication surgissent du néant. Heureusement ! Ils ne sont pas trop de trois pour me faire visiter ce labyrinthe, qui pour un œil naïf (tel celui de votre reporteur) prend des allures d’une vraie caverne d’Ali Baba.

Six espaces pour six approches complémentaires…

Lire la suite sur http://www.echosciences-grenoble.fr

Laissez un commentaire.

dispositif anti-spam *
Le temps imparti est dépassé. Merci de saisir de nouveau le CAPTCHA.