La candidature de Digital Grenoble au label French Tech se place dans le contexte d’une ville historiquement numérique, très axée sur la recherche et les startup technologiques d’une part, sur des activités industrielles de grands groupes internationaux d’autre part, et qui prend conscience collectivement de ses atouts pour amplifier encore ses activités économiques dans le domaine du numérique.

L’écosystème numérique grenoblois est issu de deux histoires, nées juste après la seconde guerre mondiale, celles de l’informatique et de la physique, portées par deux figures tutélaires, respectivement Jean Kuntzmann et Louis Néel.

Jean Kuntzmann a créé les premiers cursus de formation et activités de recherche en Informatique au sein de l’Université de Grenoble, quelques années avant que s’y installent des entreprises comme Capgemini, Télémécanique (aujourd’hui Bull) ou Hewlett-Packard et plus tard des centres de recherche tels que ceux de Xerox ou d’Inria.

De son côté, Louis Néel attire à Grenoble le CEA et le CNRS, pour développer les bases physiques de la filière électronique locale avec STMicroelectronics ou SOITEC comme fers de lance.

Plus récemment, Grenoble École de Management est à l’initiative de start-up de la génération « web », orientées vers les nouveaux usages du numérique.

Cette histoire fait aujourd’hui de Grenoble une ville qui a tous les atouts pour être innovante en matière de systèmes et usages numériques, à la rencontre des mondes physiques, humains et numériques. A Grenoble on forme des « smart people » capables de créer et développer des « smart companies », qui proposent soit des « smart services » (dans tous les domaines commerciaux, industriels, administratifs, sociaux, éducatifs, ou culturels) soit des « smart systems ».

Fort de ce contexte, la stratégie de Digital Grenoble est de créer un mouvement d’ensemble cohérent grâce à un lieu unique de coordination, de viser la croissance des entreprises au-delà du plafond de verre de 100 emplois grâce à des projets d’accélérateurs guidés par les usages, d’exploiter les réseaux et la puissance d’action des grands groupes grâce à la mise en place d’un « small business act à la Grenobloise », de créer un cercle vertueux avec le tissu industriel local en accélérant sa transition numérique, et enfin de conduire des actions spécifiques pour développer la marque à l’international.

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